Cultural differences: French-- American from the business world perspective:

 Handshakes: people shake hands all the time when they meet. Short gentle pressure of the hand only. No taping on shoulders unless you know the person very well! You will notice that men and women colleagues kiss on the cheek as an informal greeting at the work place.

Smiling: French people in offices don't smile as readily as in the US. Don't worry, this does not mean that they are upset: they are reserved.
 You: smile briefly to establish rapport and confidence, the French  will probably smile back.

Dress: BCBG traditionally means "bon chic, bon genre".  The famous French flair for "good taste"means you avoid loud colors, loud contrasts.  Subtle make up and jewelry for women, casual chic for men.  Avoid tartan pants (!) and  match your socks to the color of your pants or shoes.

Voice: The French can be loud but only when they are having fun.  In public places, keep your voice low.
 

I.  Bull/Honeywell , the case of a bi-cultural company:
 

II. Gestures and expressions and how to decode them. See C.D Rom " L'Acte de Vente" in Lab 403 section (CD Rom M2U2 A3 )

also,www.about.com/ French
search Sunday May 6, 2001 : gestures
 

III.
Différences interculturelles (France-USA) par F Bonduelle.

Les phénomènes de mondialisation, de globalisation et de fusions-acquisitions exposent de plus en plus de personnes à la mobilité internationale et multiplient la confrontation des cultures. Les milieux économiques et les entreprises en particulier ont à relever un réel défi interculturel pour réussir.

En effet, les facteurs d 'échec de projets à l'étranger sont multiples, notamment :

De part et d’autre de l’Atlantique, chaque pays a une spécificité culturelle et des modes de raisonnement qu’il faut savoir décoder.
 
 

ICI ET LA : TENDANCES
 
 

FRANCE USA
 
 
 
Prévoir du temps, de l’argent et de la patience pour le déroulement des procédures administratives de création d’une entreprise ou d’un bureau de représentation. 

Considérer tous les aspects de la législation du travail : protection sociale (santé, retraite...), congés payés, durée du travail...

Les vacances sont un droit (5 semaines) ! 

Les Etats-Unis - 17 fois plus grand que la France - ont une immense diversité de marchés.

L’assistance d’un réseau de conseillers est indispensable pour réaliser son installation en toute légalité et sérénité : avocats, comptables, conseillers en communication, marketing, etc. 

Le droit du travail est plus flexible pour l’employeur et peut varier d’un Etat à l’autre.

Les vacances sont un privilège (10 jours) !

La notoriété d’une entreprise est longue à bâtir. Le lieu d’implantation et la qualité des locaux contribuent à sa bonne image. Les patrons sont de plus en plus médiatiques et veillent à la communication externe de leur entreprise et de ses produits. Pour convaincre, l’entrepreneur doit avoir des réalisations significatives à son actif. 

« En France pour réussir un seul secret : avoir déjà réussi ! ». G. Santoni 1981

L’entreprise doit se créer une image forte, positive et cohérente le plus souvent avec l’aide d’une société de relations publiques.

L’engagement social de l’entreprise est important pour soutenir son succès commercial. Le chef d’entreprise est le principal ambassadeur.

« Self made man » et « success story » 

Le rapprochement des cercles de pouvoir (institutionnels politiques, banquiers...) permet d’être reconnu. Les repas d’affaires constituent des temps privilégiés pour former réseaux et ententes. Le succès d’une entreprise dépend de sa capacité à susciter des partenariats d’affaires à travers un large réseau (chambres de commerce, associations, cercles privés). 

 

REGARDS CROISES SUR LE MONDE DE L’ENTREPRISE



 
 
 
 
 
 
FRANCE
USA
L’entreprise privilégie l’organisation de type pyramidal et ses strates hiérarchiques. La délégation est toujours très contrôlée. L’entreprise a une organisation à priori horizontale avec délégation de responsabilités et obligation de résultats.
Management directif : les Français réfèrent à un supérieur hiérarchique qui est responsable. Chacun préserve sa place dans l’organisation.  Management participatif : les relations professionnelles sont plus égalitaires. Apparente familiarité. Chacun prend des risques personnels dans l’organisation et démontre son implication.
Le pouvoir est assorti de privilèges et de signes extérieurs de réussite : voiture de fonction..... Les patrons ont conscience de leur pouvoir mais n’ont pas besoin de faire valoir pour être reconnu. 
L’ancienneté induit le respect : nombre des hauts responsables sont des hommes âgés de plus de 55 ans, diplômés des mêmes « grandes écoles ». Le respect est basé sur l’expertise et les résultats. La palette d’âge des responsables est large. Les femmes performantes ont accès aux postes élevés.
Les supérieurs restent peu accessibles : sa secrétaire est incontournable. En toute circonstance le patron reste « le patron » et partage peu l’information, source de pouvoir.  Les supérieurs sont accessibles (téléphone, rendez-vous...). Ils oublient leur statut en dehors des situations de travail. 
Rapports formels entre les différents niveaux hiérarchiques (selon l’âge : vouvoiement, Monsieur...). Les collègues de même statut se tutoient.  Rapports spontanés entre les différents niveaux hiérarchiques (tutoiement, prénom). D’abord pragmatique, le patron accorde peu d’importance au formalisme mais attend des résultats.
Approche directive : les décisions sont prises par la hiérarchie et sont aisément contestées.  Approche participative : les idées les plus efficaces sont retenues et tous sont concernés par les décisions à respecter.
Système d’éducation sélectif

Pédagogie de compétition : « vous avez 3 fautes »

Système d’éducation coopératif 

Pédagogie de valorisation : « vous avez 30 mots justes »

Principes et valeurs des pays de tradition chrétienne qui influence les modes de penser et d’agir. Respect de la laïcité (secular principle) « In God we trust » figure sur les dollars (pièces et billets). Multiplicité de religions qui dictent les bons comportements. 

 
 
FRANCE
USA
Résistance au changement : souci des avantages acquis et de la continuité de carrière. Long term view. Attitude positive face au changement (peu de protection du droit du travail) : une vie est faite de plusieurs métiers. Short term view.
Le secteur des services est créateur d’emploi mais a une image peu valorisante  Sens du service dès lors qu’il permet de gagner de l’argent.
« Nul n’est censé ignorer la loi » et les évolutions réglementaires sont lentes.  Si la règle est obsolète, on la recycle.

 

Le protocole tient sa place en affaires.  Les affaires sérieuses peuvent se gérer dans un climat décontracté. 
Les idées ou les situations nouvelles doivent faire leur preuve pour être reconnues On part gagnant, ce qui donne une certaine agressivité en affaires pour réussir.

 

La réalisation personnelle ne se compte pas en argent. Réserve et discrétion entourent les aspects financiers même si les signes extérieurs de richesse ne trompent pas La réalisation financière se voit : on en est fier, elle est signe de réalisation personnelle.

 


 
 
 

COMPORTEMENTS PROFESSIONNELS
 
Les contacts spontanés sont fréquents entre collègues (se serrer la main en arrivant et en partant, échange de bises entre proches).  La distance physique entre les personnes est de rigueur. 

 

Interférence entre vie professionnelle et vie privée : enthousiasme, états d’âme, soucis contestation se manifestent au bureau. Positif, toujours... même artificiellement. Cela entretient le sens de la compétition et incite à rechercher le profit pour soi et l’entreprise 
« Ce qui n’est pas fait aujourd’hui, sera fait demain ». La qualité de la vie est en point de mire. « Tout doit être fait hier » et la ponctualité est une règle.
La France est conviviale et les Français savent « donner » du temps : être Société « chronophage » : les Américains sont pragmatiques et impatients de réussir : faire et avoir. 
L’approche d’un problème est d’abord théorique au détriment de la productivité. Le professionnalisme consiste à trouver une solution à une question avant qu’elle ne devienne problème : approche factuelle.
La Direction travaille avec les syndicats dans le cadre strictement réglementaire. La Direction côtoie les groupes de pression et les syndicats.
   

 
 
 

Réunions de travail

FRANCE
USA
Communication implicite, à demi-mot parfois, importance du non dit et de la gestuelle : autant de subtilités à décoder  Communication explicite. On va droit au but, de façon précise et concise.

Parlez-vous anglais couramment ? et quel anglais ? Jargon professionnel garanti !

La communication interne de l’entreprise est formalisée même si les réseaux infor-mels «font savoir » officieusement avant un communiqué officiel. On diffuse la même information à toutes les personnes. 

Les outils de communication technologiques sont privilégiés.

Nombre de réunions servent à discuter un projet, un sujet et semblent des débats peu soucieux de l’ordre du jour et des horaires.  Les réunions ont un ordre du jour strict et doivent se conclure sur une décision, sans se perdre dans les détails. 

 
 
 

A lire :

- Les différences culturelles dans le management. Daniel Bollinger & Geert Hofstede, 1987.

- L’entreprise multiculturelle. Fons Trompenaars, 1994.

- Understanding Cultural Differences, Allemagne, États-Unis, France. Edward T. Hall et Mildred Reed Hall, 1990.

- « Chez vous en France : living & working in France » Geneviève Brame, 1999 Ed. Kogan Page (Londres et New York) _in E.

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